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# Posté le jeudi 10 septembre 2009 13:15

désinvolture

désinvolture
comment savoir à quoi il pense
derrière son masque d'indifférence
son humour noir, son insolence
un coup je me bloque, un coup je me lance

# Posté le dimanche 07 juin 2009 14:14

Si ta drogue se fume la mienne s'embrasse et s'enlace

Si ta drogue se fume la mienne s'embrasse et s'enlace
Tu souris, au réveil à côté de moi. Je me sens bien, je n'ai plus besoin de rien. La vie est belle (avec toi), facile comme tout. Je subis tes câlins, je sommeille à côté de toi. Je ne rouspète pas, ça me convient à tel point que j'oublie les soucis qui me guettent au pied de mon lit. Et quoi que m'apporte ma journée on ne pourra plus me la gâcher. Tu souris ce matin, je me sens bien, tu souris...

# Posté le vendredi 27 février 2009 16:30

Modifié le dimanche 29 mars 2009 07:21

J'ai le coeur à t'aimer.

J'ai le coeur à t'aimer.
Je n'agis pas forcément comme il le faudrait à cause de mon excès d'impulsivité, mais c'est plus fort que moi je ne peux pas m'en empêcher. & je t'aime

# Posté le vendredi 13 février 2009 15:22

Ce n'est pas un souvenir , c'est quelque chose qui se colle à ma peau..

Ce n'est pas un souvenir , c'est quelque chose qui se colle à ma peau..
C'était un beau jour d'été, toi défoncé moi totalement deconectée, incapable de te donner une heure je pourrais juste situer cet instant . c'était en fin d'aprés midi dans un endroit tout a fait banal mais qui avait tout de meme son charme car tu étais la pour qui je ne sais pas tu nétais pas la pour moi nos regards se sont croisés ce n'était pas comme le regard d'un parfait inconnu que l'on peut croisé dans le metro cet instant qui dure 30 secondes tout au plus, toi j'ai eu l'impression de m'endormir dans ton regard , je ne voulais plus en sortir, je ne savais pas si nous allions nous revoir je partais le lendemain pour une semaine , tu m'as appelé je n'y mattendais pas c'était toi comment as tu eu mon numéro je ne sais pas j'étais heureuse . quelques semaines aprés tout cela se mit en place comme convenu comme une suite logique je te voulais je t'ai eu & je t'ai perdu je ne savais pas si tu m'avais désiré , tout ce que je savais c'est qu'on etait ensemble qu'on était bien , qu'on était pas comme les autres, pas comme tous ces couples ridiculs qui se disent je t'aime toutes les heures, nous on se le disait rarement , mais au moin c'était sincére c'était ca notre force. ayant confiance l'un en l'autre on a parcourut un petit bout de chemin ensmble . ce petit bonheur n'a duré qu'un temps comme toutes les bonnes choses , rien n'est fait pour durer . quelques mois sans nouvelles.. et du jour au lendemain un "renouveau" la premiere fois , cétait le premier week end des vacances de noel, il faisait froid dehors, depuis plusieurs jours a partir de celui l'envie soudaine de te reparler m'avait envahit, et l'occasion etait enfin la face à moi. A cet instant ou je t'écris quelque chose que tu ne liras pas. Je me souviens de la premiere soirée passé ensemble il faisait chaud. c'était au debut de l'été. une soirée que je ne pourrai oublié. C'était la premiere fois que tu me prenais dans tes bras, j'étais perdu, on ne se connaissait pas. a ce momen la un grand frisson m'a parcourut puis il y avait toi, moi, tes mains, tes yeux, tes bras, ta bouche.. A vrai dire , pour ne pas te mentir j'étais vraiment bien avec toi. Puis il y eu ce dérapage, si l'on peut l'appeler ainsi. J'ai beau me dire qu'il faudrait que j'éprouve un léger sentiment de regret, je n'y arrive pas. En fait j'en creuvait d'envie. C'était ça cette sentation bisarre, c'était de l'envie. L'envie de l'interdit certes, mais l'envie quand même. C'était tes lévres contre les miennes. Crois moi qu'à ce moment là tout c'est arrété. Mon sang ne fit qu'un tour, ma respiration était coupé ... Un sentiment de désir: celui de recommencer. Et depuis quelques jours je vis dans ce souvenir, cherchant vaguement à me souvenir du gout de tes lévres. Ou te cherchant tout simplement. Mais cela ne sert à rien, tu ne me remarques plus. J'ai un mal atroce qui me ronge de l'intérieur, tu devrais comprendre pourtant, mais tu préféres me laisser seule avec mes peines et mes regrets. Je regrette d'avoir était aussi naïve, d'y avoir cru. Tu es un peu comme le fruit interdit, mais comme lui quand on y goute une fois on en veut encore. Quand on en a encore on en veut toujours, d'où le sentiment de dépendance. T'es pire que mon paquet de clope, t'es pire que ces barettes de shit, t'es pire que les bouteilles de vodka rangées sur les etaloirs ... T'es un peu celui que j'ai souvent cherché. Tu sais pourquoi tu es aussi nefaste ? C'est simple, les clopes ça tuent au bout de longtemps, toi tu detruit en une fraction de seconde ... En un regard tu as le pouvoir de m'enfoncer plus bas que ce que je l'étais. En un regard tu peux arriver à me faire pleurer. Puis en un regard tu donne aussi de faux espoir. Tu joues, je suis un jeu. Mais moi je ne veux plus jouer, je sature, je suis fatiguée. Une fatigue lourde et pesante. J'ai juste envie qu'il y ai toi et moi,comme avant, qu'on soit contre le monde entier, qu'on se défonce pour oublier nos malheurs, qu'on avance ensemble coute que coute. tu vois j'en créve d'envie. Alors tu dirais quoi si je te disais que je n'ai pas oublié ? [/size]

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 07:24

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 17:32